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A toi Adolf Hitler, Führer et Chancelier du Reich,

je jure fidélité et courage.

A toi et aux chefs par toi désignés,

je jure obéissance jusque dans la mort.

Ainsi m'aide Dieu.

 

 

Par ce serment, les combattants de la Waffen-SS entraient dans leur unité.

Les volontaires étrangers prêtent serment à Adolf Hitler en tant que Führer mais pas au Chancelier du Reich.

  

C’est le 19 juillet 1940 que, devant le Reichstag, qu'Adolf Hitler exposa à cette nombreuse assemblée les résultats de la première phase de la guerre éclair. En quelques mots brefs, il révéla ensuite au monde, officiellement, l’existence de sa " garde armée " qui avait combattu valeureusement aux côtés de toutes les sections de la machine de guerre allemande : la WAFFEN-SS.

Elle était formée, à cette époque, d’environ cent mille hommes, tous des plus fidèles et très rigoureusement sélectionnés.

La création officielle de la waffen-SS date du 2 mars 1940, Himmler, pour donner des hommes de la SS l’image qu’il en souhaitait, c'est-à-dire plus qu’une troupe de parade, plus qu’une garde du parti, plus que la base de la puissance nazie et plus que des gardiens de camp de concentration, avait obtenu de Hitler la création de la waffen-SS en tant que véritable corps militaire qui, tout comme la marine, l’aviation et l’armée de terre, serait une « quatrième force armée », complétant l’appareil militaire allemand.

Les waffen-SS étaient censés devoir gagner sur les champs de bataille le droit d’être, une fois la guerre terminée, les véritables exemples de la pure race aryenne, la classe dominante, la seule digne de diriger le Reich, l’aristocratie de la société nouvelle de l’Occident.

On les dressait à considérer comme un devoir de leur haut rang d’assumer les taches les plus difficiles, les actions les plus désespérées, les " missions sans retour " et les cruautés les plus lâches. On leur disait qu’ils seraient les héros d’une nouvelle légende, celle de la création de l’Allemagne triomphante, dont ils écrivaient l’Histoire avec leur sang et celui de leurs ennemis.

Ils devaient consacrer leur vie entière à la tradition rigide héritée de l’ancienne Prusse et, surtout, porter aux quatre coins de l’Europe la " doctrine " de la suprématie de l’Allemagne nazie.

Ils devaient accomplir leur mission sans faiblesses ni sentimentalisme décadent et conserver à la guerre son caractère de lutte idéologique et totale. Issus des régiments du parti nazi, ils s’étaient engagés dans une carrière ou le serment exigé était " pas de quartier pour l’ennemi, se faire tuer plutôt que reculer ".

Des règles strictes, une idéologie poussée jusqu’aux limites, un orgueil impavide, assurés et soutenus par leur serment faisaient de ce recrutement d’abord limité aux volontaires un corps fanatisé et d’une discipline absolue.

Mais alors qu’il se trouva que tout était prêt pour une guerre froide entre le Commandement suprême de la Wehrmacht, armée régulière, et celui de la waffen SS, armée de partie.

La Wehrmacht avec ses cent divisions, se devait d’être équipée, formée, commandée le mieux possible, puisqu’elle avait la charge de défendre la nation allemande. Son commandement ne pouvait pas voir d’un œil favorable ou même simplement indifférent, l’écrémage des élites militaires et de la jeunesse qui se pratiquait en faveur de la jeune waffen-SS. Opérant, comme on sait, par persuasion, sur la base d’un certain " volontariat ", le commandement de la waffen SS rassemblait dans son effectif la meilleure partie de la jeunesse allemande, qui était ensuite exercée, instruite, fanatisée et équipée.

Dans le délire de l’Allemagne nazie, la waffen-SS arrivait à exercer une fascination encore jamais vue sur les jeunes gens qui, attirés par une légende artificiellement créée et diffusée, venaient s’enrôler avec l’enthousiasme et l’impatience caractérisant et âge de foi. Une inévitable rivalité sépare les troupes ordinaires de cette formation militaire. Très lentement, mais complètement quand même, la waffen-SS réussit à vaincre cette guerre non cruelle, mais insidieuse, de la bureaucratie militaire, et à se tailler une place importante par la terreur sourde qu’elle finit par inspirer même dans sa propre patrie.

De la jeunesse allemande, le recrutement s’étendit à des peuples étrangers que l’on su " persuader " pour les besoins de la cause. Les premiers jeunes non allemands formèrent une section autrichienne ; parmi ceux-ci un nom : Otto Skorzeny.

Aux autrichiens firent suite les sudètes de Tchécoslovaquie, puis des alsaciens et des lorrains après la défaite française. Puis ce furent des luxembourgeois, des wallons, des flamands, des hollandais et des danois...

En 1940 on trouve dans les SS des volontaires suédois, irlandais, des suisses de langue allemande… Ce recrutement était nécessité par les pertes subies par la waffen-SS. Le premier corps complètement organisé militairement et constitué par des volontaires étrangers fut le régiment Nordland, formé de danois, de norvégiens et de finlandais. Le second fut le Westland, composé de hollandais et de flamands.

A la fin de la bataille de Dunkerque, on réussit à persuader de nombreux soldats hollandais fait prisonniers par la waffen-SS de s’y enrôler, comme dans une « fraternité des peuples germaniques ».

Encadrés par des volontaires des régiments Nordland et Westland, avec le premier régiment waffen-SS Germania, on forma la division Wiking placée sous le commandement du général Félix Steiner.

       

La waffen-SS n’est plus une formation allemande, on la qualifie d’armée européenne, armée de l’Europe Nouvelle.